Gouffre de la Grande Roche (Coyron)

Bruno Mischler, Jean-Luc Lacroix, François Jacquier

Une publication est en train de voir le jour sous l'égide du GIPEK : "Karst Comtois", où de nombreux thèmes traiteront du sous-sol du Massif du Jura. L'article sur le gouffre de la Grande Roche disponible sur le site du club a été repéré et son auteur a été sollicité pour mettre son texte à dispo afin de venir grossir le futur ouvrage. Pourquoi pas... mais les illustrations datent du siècle dernier, âge d'or de la diapositive, et quelques photos numériques seraient les bienvenues pour redonner un coup de jeune à l'ensemble. L'occasion aussi de refaire une petite balade dans cette belle cavités !

Rendez-vous sur place pour les trois lascars. Séance de déshabillage au soleil mais sous un air vivifiant avant de se diriger vers le trou par un itinéraire touristique concocté par Jean-Luc.

Dés que la plaque est ouverte Bruno se met à l'équipement sous l'œil scrutateur de J.Luc et la descente peut commencer. Tandis que Bruno visse ses Spits et tresse ses noeuds, les deux autres qui suivent accompagnent leur descente sous un orage d'éclairs de flashs. Pour une fois tout marche presque à la perfection et l'objectif initial ( sortir deux clichés corrects) et rapidement atteint. Le président propose même d'écourter la séance pour remonter tout de suite au soleil, mais c'est sans compter sur la détermination de Bruno qui, lui, s'est fixé le fond comme objectif ! Pfff ! il n'y a plus qu'à suivre...

La descente du puits de 25 m donne lieu à une nouvelle séance de prises de vue où Jean-Luc n'a pas assez de mains pour diriger tous les éclairages en fonction des directives du cadreur. Finalement on a bien fait de descendre jusque là car les derniers clichés obtenus sont au top !

Bruno équipe le dernier puits de 7 m où nous nous arrêtons. La cavité continue encore un peu par un court méandre suivi d'un puits de 4 m mais cette partie devient argileuse et nous n'avons pas spécialement envie de nous en mettre plein les bottes pour encrotter les cordes à la remontée.

Pour faire bonne figure le retour vers la surface est encore ponctué de quelques coups de flashs mais la buée et l'eau qui dégouline à souhait donnent des résultats assez médiocres.

Une fois tous remontés et le trou déséquipé, on se change rapidement et on finit à Crenans chez Jean-Luc devant quelques bières.

Anne n'est pas là, on en profite !