4) Le bief de la Goulette

(Jeurre, longueur : 400m, dénivellation : 120m)

 la goulette

 Ces cascades de tuf bien visibles depuis le fond de la vallée de la Bienne sont peu encaissées.Bief de la Goulette
Aussi ont elles été reconnues partiellement de longues dates par les locaux .
Des spéléos de la région y auraient fait une reconnaissance dans les années 70 sans toutefois laisser d’équipement.

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5) Le ruisseau des Gorges

bloqueur(Vaux-les-St-Claude, longueur : 1750 m, dénivellation : 280 m )

  

Gros bouillon ce jour là, dans la partie centrale du ruisseau des Gorges

 Encore une fois, on doit l’ouverture de cette longue course sauvage à l’équipe de Jean-Luc Lacroix (J. Boillot, P. Jeandel, D. Breuillot) en 1990.

ruisseau des gorgesEt encore une fois, ne disposant pas de perfo, ils équipent à l’aide de spit de 8 mm avec des anneaux doublés : un long et beau travail.
C’est au printemps 91 que Dominique peut enfin faire cette descente, mais Jean-Luc ne reconnaît plus le canyon !

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6) Encore un gros morceau : Les cascades du Grosdar

(St-Claude, longueur : 2500 m, dénivellation 380 m)

 Cascade de la queue de Cheval

La célèbre cascade de la Queue de Cheval et ses 70 m de hauteur, dont 55 en fil d'araignée...

Cette grande course devenue une classique se décompose en deux parties distinctes. L’aval, facile, peu encaissée est aquatique et ne comporte qu’une verticale finale shuntable. De tout temps elle a été parcourue par les autochtones. A la belle saison c’était même la piscine des Sanclaudiens réchauffés, avant la construction de la piscines actuelle.

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7) Les gorges du Flumen

mousqueton(Septmoncel,  longueur : 1200 m, dénivellation : 300 m)

 Le Flumen

La sortie du "Best of", située sous le saut du Chien

 Traversant une magnifique cluse typiquement Jurassienne, le Flumen n’a curieusement pas attiré tout de suite les canyonistes Sanclaudiens, bien occupés à ouvrir d’autres sites de taille conséquente. Les gorges, parcourues par un torrent très froid et puissant sont sans doute explorées partiellement depuis fort longtemps par les forestiers et les pêcheurs, mais aussi par des meuniers qui colonisèrent la partie amont. On rencontre en effet de nombreuses ruines de moulins, splendide témoignage d’un passé révolu, où l’eau avant d’être perçue comme un loisir était avant tout une énergie et une nécessité.

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