Jean-Marie Blondeau (Président de le Co Secours), Éric David (CT Adjoint), Denis Millet (CTD) et Bruno Mischler (lanceur d'alerte)

Pour mémoire. Lors d'une sortie à Menouille avec Thomas, en vu d'une préparation à une boucle P60 - réseau inf., nous avions repéré que les étais dans les puits d'accès au réseau étaient dans un sale état - Thomas ayant passé un pied à travers le plancher d'un des paliers.
J'avais fait remonter l'info au sein de CDS & de la Co Secours, ce qui amena à une interdiction d'accès pure et simple au réseau inférieur en attendant que des travaux soient réalisés. Mais le COVID et les incendies de Menouille et les crues passants  par là, nous voilà seulement à pied d'œuvre.

Donc, samedi, tout notre petit monde se retrouve , sous une chaleur de plomb, à l'entrée de la caborne. Entrée méconnaissable tant la végétation a poussé. On se croirait, pour un peu, à l'entrée d'une cavité tropicale. Suite à notre dernière visite, datant du 04 janvier de cette année, cette fois-ci les 2 siphons sont libres. Quoiqu'il y est assez d'eau pour remplir les bottes. Des traces relativement fraîches nous prouvent qu'il y a du monde qui se balade à Menouille. Arrivé au carrefour nous prenons le direction du réseau inférieur. Ici aussi des laisses d'eau nous montrent que le niveau d'eau a, au un moment, a été assez haut pour remplir les vasques du méandre qui, pendant une longue période, étaient sèches. Le panneau d'interdiction est toujours en place mais les rubalises qui "barrent" l'accès au puits, sur les deux, plus qu'une ne subsiste.
J'équipe le premier puits et nous voilà au sommet de deuxième puits, théâtre des opérations. J'équipe de deuxième puits après que Jean-Marie est retrouvé les 2 spits plantés par Thomas et recouverts par la boue de décantation. Traces qui nous prouvent, une fois de plus, que l'eau est montée jusqu'au milieu du premier puits.
Mais là le constat est sans appel ! Ça craint ! Les étais sont dans un état plus que déplorable. Malgré que les poteaux ne soient pas pourris à cœur, les planches , elles, présentent des faiblesses (autrement dit : des trous) et le volume des délais stocké derrière est assez impressionnant. Il faut sans attendre entreprendre une action curative rapidement.
Nous descendons jusqu'à la galerie inférieure pour avoir une vue du dessous, qui n'est pas non plus des plus engageante.
Avec Jean-Marie nous poussons la visite jusqu'à la vire au pied du P60. Puis direction la sortie où nous rattrapons Éric et Denis au sommet des puits.

TPST : 2h30