Gouffre

  • Jean Luc Gabet, Willy Bourgeois Moine, Louis Daudet, Cécile Feugier, Pierre Jean Barletta, François Jaquier, Guillaume Ballet

    Sur l'initiative de Pierre Jean, une sortie hivernale à la Faviére a été programmée ce beau samedi de Décembre. Rendez vous à 8h30 sur le parking des Arches pour un départ bonne heure vers la grotte car l'ascension se fera à pied, interdiction de mettre une roue de Land Rover sur la piste de ski. Du coup on fera un départ vers les neuf heure à cause d'un chocolat chaud de Pierre Jean.

  • Vincent Quatrepoint, François Jacquier

    Ce nouveau gouffre, en cours d'exploration par le club "Exsurgence", a été découvert l'hiver dernier grâce à un trou dans la neige caractéristique d'une sortie d'air tempéré. Après quelques coups de téléphone pour obtenir des renseignements sur l'équipement nous voilà partis direction St-Maurice. Notre itinéraire depuis St-Lup suit très exactement (mais en sens inverse) le parcours qu'empruntera le Tour de France samedi prochain. Difficile d'imaginer une manifestation sportive d'une telle ampleur passer sur ces routes quasi forestières. Si la météo est de la partie, les images d'hélicoptère risquent d'être révélatrices de l'étendue de la forêt jurassienne !

  • Bruno Mischler, Jean-Luc Lacroix, François Jacquier

    Une publication est en train de voir le jour sous l'égide du GIPEK : "Karst Comtois", où de nombreux thèmes traiteront du sous-sol du Massif du Jura. L'article sur le gouffre de la Grande Roche disponible sur le site du club a été repéré et son auteur a été sollicité pour mettre son texte à dispo afin de venir grossir le futur ouvrage. Pourquoi pas... mais les illustrations datent du siècle dernier, âge d'or de la diapositive, et quelques photos numériques seraient les bienvenues pour redonner un coup de jeune à l'ensemble. L'occasion aussi de refaire une petite balade dans cette belle cavités !

  • iconThomas & Bruno Mischler

    En cet après-midi ensoleillé nous décidons d'aller repérer le gouffre de Petit Chatel. Un coup de fil à François pour confirmer les coordonnées et hop, nous voilà parti.
    À l'entrée du chemin il y a encore pas mal de neige. Alors nous nous garons le long de la trois voies ; ben j'peux vous dire que ça circule...

  • Jean Luc Lacroix et Anne Corriol (SCSC), Louis Journault (SCL), puis Bruno Mischler (SCSC) qui nous a rejoint en cours de route.

    On avait fait un petit entrainement en salle mardi soir, histoire de réviser (pour moi), apprendre (pour Louis), les manip de cordes.
    Louis, après avoir découvert la spéléo en horizontal (dont la BAC), était curieux d'aller voir comment ça se passait en vertical, donc : les grandes roches. "Petit échauffement" maison le matin (6km de course à pied dans et sous la neige, ça remplacera notre marche d'approche), puis on s'équipe au chaud à la maison et on part avec les pelles, pioches, etc car on a peur que la plaque d'entrée ne soit scellée par le gel et la neige.

  • François Jacquier ; Jean-Luc, Éliot Gabet ; Maxime (un copain d’Éliot) ; Thomas, Bruno Mischler

    Eh ! On avait pas dit qu’on y retournerait ! Et ben nous y voilà ! Et cette fois rien ne sera laissé au hasard.
    13h30 : rendez-vous chez Jean-Luc. Tenez-vous bien, tout le monde est à l’heure. Même le Président. Le temps d’un café est nous voilà sur le départ.
    14h00 : Les voitures sont constituées et c’est parti ! François a deux courses à faire et Jean-Luc voudrait montrer le belvédère de Roche Blanche à Maxime et comme Thomas est en conduite accompagnée nous partons devant pour préparer le trou.

  • Jean-Luc Gabet, François Jacquier, Bruno Mischler

    C’est un peu tardivement que l’on se décide à partir pour un petite reconnaissance du gouffre des Molunes. Le temps de récupérer Jean-Luc chez lui et nous voilà parti. Il est pas loin de 16h30 quant on déballe nos affaire devant la mairie des Molunes. Juste le temps d’expliquer à des touristes en perdition comment rejoindre le belvédère de Roche Blanche et nous voilà parti à la recherche du gouffre. François et Jean-Luc ont encore une bonne mémoire et le gouffre est bien vite retrouvé. Une fois équipé je me lance à l’assaut du gouffre. D’après François un équipement "sommaire" doit être en place. Muni de ma plus belle trousse à Spit je commence à équiper et, effectivement, dès le premier fractio je double l’amarrage existant. Tout va bien, le gouffre est beau, la roche sonne bien, ça promet une belle sortie.

  • SCSC : François Jacquier, Guillaume Ballet, Willy Bourgeois-Moyne, Dom Guyétand. Avec Christian Vuillemin (Vout-Vout) du SCL.

    Cette cavité majeure du Jura, juste derrière la Borne aux Cassots, développe plus de 7 km de développement, et son exploration est très récente.

    C’est actuellement un immense réseau complexe qui possède deux « rivières » mais aussi 2 entrées, offrant ainsi une magnifique traversée très sportive. Son entrée supérieure, découverte et explorée en 1986, a donné lieu à une succession de belles premières. Quatre Km étant découverts en 2003, puis 3 km supplémentaires en 2011, qui menaient les explorateurs sur l’extrémité Est du plateau, où une énorme désobstruction permis d’ouvrir la 2ème entrée.

  • iconAngélique Frichet, Philippe Mercanton, Dominique Guyétand, François Jacquier

    Petite sortie à tendance verticale initiée par Dom en milieu de semaine. Rendez-vous fixé à Molinges dès 13h30, tout le monde est à l'heure, même Philippe guidé par son GPS.
    Le temps de charger les sacs dans la Papamobile présidentielle et nous voilà partis en direction de Choux.
    Courte halte à la cascade de Vulvoz pour montrer à Philippe un site qu'il ne connait pas. Un groupe de canyoneurs Belges se prépare justement sous le regard médusé d'une brochette de randonneurs style babacools soixante huitards, mais vraiment sur le tard... Une rencontre improbable !
    Deuxième arrêt sous le cirque de Vulvoz où les deux vétérans narrent leurs prouesses de jeunesses en désignant tour à tour d'un doigt tremblant les multiples orifices qui percent la majestueuse falaise.

  • Marie Parachout, François Jacquier pour le S.C.S.C
    Pascal Barrier, Johan Badey, Paul Cordier et Jean-Pascal Grenier pour le S.C.L

    Cette première sortie de Marie aura été largement sponsorisée une nouvelle fois par des grandes marques comme Toupargel, Picard, Igloo qui, sans parler de la température, n'ont pas lésiné sur la décoration extérieure avec une débauche de givre et de brouillard artificiels, approche de Noël oblige ! Un peu trop peut-être en ce qui concerne le brouillard... pour tout dire, le président qui mène la marche depuis Les Moussières se fie beaucoup plus à son GPS qu'à la masse blanche et opaque qui occulte complétement son pare-brise... Du rarement vu !

  • Florence Offner, Dom Guyétand

    gouffre VincentEn vacances cette semaine 42, j’avais lancé un appel sur la liste afin tenter de trouver un équipier pour une virée souterraine ou canyonistique. C’est Florence qui répond à mon invitation, libre ce vendredi.
    Un temps, j’avais envisagé quelque chose d’assez ambitieux pour Florence, à savoir une virée au fin fond de la Douveraine, soit pour repérer encore quelques recoins que je connais peu ou pas, soit pour préparer une future escalade en artif. Mais dame météo n’a pas été de cet avis, aussi devons nous nous replier sur quelque chose de plus agréable et plus facile, à savoir la zone des puits du Gouffre Vincent à Dortan.

  • Pierre-Jean Barletta, Guillaume Ballet, François Jacquier

    Sortie initiée par nos deux compères de retour du stage perfectionnement dans le Gard. Pierre-Jean ne connaît pas le gouffre tandis que Guillaume en est à sa quatrième descente et ne semble pas s'en lasser, quand on aime on ne compte pas !… Il faut dire que le gouffre est toujours équipé ce qui facilite bien les choses. Pour ne pas faire bande à part le président se greffe sur la sortie accompagné de son Canon. Dans le doute nous nous chargeons de toutes les cordes et amarrages que nous trouvons au cas où le trou soit déséquipé.

  • iconThomas & Bruno Mischler

    Aujourd'hui une fenêtre météo s'ouvre et, malgré les litres d'eau tombés ces derniers jours ainsi que la fonte de la couverture neigeuse, nous décidons d'aller faire faire ses premières armes en puits à Thomas.
    13h30 nous sommes sur le parking arnaché et paré à en découdre avec le milieu souterrain. Dès les premiers pas dans la cavité nous voyons que nous ne sommes pas les seuls à visiter la cavité (et pas que la visiter...). À peine avons-nous pénétré dans le boyau d'entrée qu'un superbe (euh... non, deux) excréments nous barre la galerie. Le passage délicat et magnifiquement négocié par Thomas, quant à moi, un peu moins agile et plus volumineux que lui, je décide d'enterrer celui qui se trouve au beau milieu pour pouvoir passer par-dessus sans m'en foutre partout.
    L'eau ruisselle dans le porche, normal, et bien vite nous trouvons un petit pipi dans le boyau. Ça promet une ambiance aquatique. Arrivé au carrefour c'est un véritable ruisseau qui part en direction des puits. Tiens ! Pile là où on va.

  • Thomas, Bruno Mischler

    Ce jour nous ne sommes que deux à faire ce pèlerinage aux Foules. François, sous prétexte d’y avoir été dimanche, ne veut pas y retourner parce qu’il ne s’en est pas remis. Jean-Luc, quant à lui, préfère faire de la désobe dans sa salle de bain. Non mais je vous jure !
    Nous voilà garé sous le captage et entamons la grimpette sous un soleil de plomb. Ça faisait un bout de temps que je n’avais pas remis les pieds aux Foules et bien vite je trouve pas mal de changement, déjà, sur le chemin.

  • iconJean-Luc Gabet, François Jacquier, Thomas & Bruno Mischler

    Faute de combattant le combat n’eut lieu ! Aurait pu s’intituler ce compte rendu. Mais c’est sans compter sur les forces vives du club. Dans la matinée Jean-Luc appelle pour savoir où on en est. Devant le manque de réponse j’avais prévu, avec Thomas, de voir pour nettoyer l’entrée du trou. La veille au soir nous avions récupéré un tire-fort chez le Grand. Sur ce, Jean-Luc me dit qu’il vient avec sa tronçonneuse. Déjà là on a un peu plus de billes pour jouer ! Le rendez-vous est donné en début d’après-midi sur place. Juste avant de partir j’envoie un SMS au président.

  • Myriam Lugand, Angélique Frichet, Claire Mermet-Maréchal, Valérie  Lemoine (SDNO), Jean-Luc Gabet, François Jacquier

    Initialement c'était une sortie spéciale filles, le jeu consiste donc à trouver les intrus...
    A part le président, personne ne connait cette petite classique jurassienne et le puits de 18 m est bien adapté pour une petite reprise technique pour Mimi.
    Comme d'hab c'est la valse des rendez-vous successifs, des coups de téléphone et des permutations de voitures entre St-Claude, St-Lup, St-Laurent et le Vaudioux où tout le monde se retrouve finalement sous un soleil quasi printanier.

  • Situation et accès

    Commune: Coyron
    Canton: Moirans-en-Montagne
    X: 857,27   Y: 173,50   Z: 495m

    Contrairement à certaines cavités jurassiennes, la marche d'approche du Gouffre de la Grande Roche n'épuisera pas les spéléos. En effet, l'entrée s'ouvre à 3m de la route D.470 à 1200m de Coyron en direction du Pont de la Pyle. À cet endroit la route s'engage dans une large tranchée. Le gouffre qui s'ouvre au pied de la paroi nord est masqué par un ouvrage de béton surmonté d'une plaque métallique.

  • Participants : Jérémy Bolard, Louis Daudey, Willy Bourgeois-Moine, François Jacquier, Christophe Schneider, Bruno Mischler, Jean-Luc Gabet, JennyMoïli (SDNO)

    À l'origine j'avais prévu d'aller à Menouille pour équiper le P60, mais faute de combattant... Et ! C'est en discutant avec François du puits du Fyète que l'idée germa. Un P30 facile d'accès, facile à équiper... même en solo, ça l'fait. De plus faut pas rentrer tard parce que le soir j'ai un truc de prévu.
    Donc, je récupère une corde de 50 auprès de notre vénérissime Président et je lance l'idée en l'air. Le vendredi soir déjà les 3 jeunes réserves leur samedi après-midi, Christophe vient et... Jean-Luc est emballé par l'idée de tâter du puits. Bien bien bien !

  • Jean-Luc Gabet, François Jacquier

    Fin septembre, un des organisateurs du Duo Trail des Crozets me signale avoir trouvé un orifice de puits le long du tracé de la course. Dès le lendemain (19/09), veille de la course, je me rends sur place selon ses indications. Un petit quart d'heure de marche en forêt est nécessaire pour atteindre le sommet d'une ligne de falaise qui domine une immensité forestière qui s'étale vers l'ouest. Le point de vue à lui seul vaut le détour.

  • iconThomas & Bruno Mischler

    Après notre échec cuisant de mercredi dernier, avec Marie, et comme le disait ma grand-mère : cent fois sur le métier remet ton ouvrage. Nous revoilà à pied d'œuvre mais cette fois ce n'est pas sans carte, sans GPS ni bottes (comprenne qui pourra...). Et cette fois, pour l'accès, nous ne suivrons pas le topoguide. nous repérons un parking bien plus à l'ouest que sus nommé dans le topo et, une fois le GPS activé, nous voyons que nous ne sommes pas si loin du trou.
    Nous nous équipons rapidement et prenons un chemin bien marqué et visible depuis la route mais encore bien enneigé. Arrivé au premier carrefour l'affaire se corse. Le chemin bien marqué n'est pas le chemin qui mène au trou. Ledit chemin est à peine visible et ce sera comme ça jusqu'à destination. Ouf qu'on a un GPS ; il nous fera gagner un temps précieux.